Qui a tué Marie-Josée?

QUI A TUÉ MARIE-JOSÉE? : un ‘true crime’ sur le meurtre sordide d’une top-modèle québécoise

Une série documentaire originale Crave disponible en français dès le 10 novembre 2021 et prochainement en version originale sous-titrée en anglais

Dès le mercredi 10 novembre, Crave propose à ses abonnés QUI A TUÉ MARIE-JOSÉE?, une série documentaire sur le meurtre de la mannequin Marie-Josée St-Antoine. Au sommet de sa gloire, la jeune femme est retrouvée morte en 1982 à Manhattan. 40 ans plus tard, une équipe retourne sur les traces de cette affaire nébuleuse pour comprendre ce qui s’est passé.

QUI A TUÉ MARIE-JOSÉE? est une série originale Crave. La série documentaire de trois épisodes de 60 minutes est réalisée par Jean-François Poisson (LÉO-PAUL DION : CONFESSIONS D’UN TUEUR). Elle est produite par Attraction Images en collaboration avec Bell Média. Tous les épisodes sont disponibles en rafale dès le mercredi 10 novembre et bientôt en version originale sous-titrée en anglais.

Bande-annonce : https://www.facebook.com/watch/?v=246554354161136

Crave.ca.

24 images : Sexe – Pour un cinéma subversif (No. 196)

Je suis particulièrement fier d’avoir contribué au plus récent numéro de la revue de cinéma 24 images avec un texte historique sur le cinéma pornographique (« Kaléidoscope pornographique ») et une entrevue avec Bree Mills, l’une des cinéastes les plus influentes en ce moment.

J’ai également rédigé trois courts textes pour la section « Index » sur les films The Devil in Miss Jones (Gerard Damiano, 1973), 9 Songs (Michael Winterbottom, 2005) et The Raspberry Reich (Bruce LaBruce, 2004).

La notice sur le film de Damiano est en ligne ici.

Voici le texte :
THE DEVIL IN MISS JONES
Gerard Damiano / États-Unis / 1973
Justine, trentenaire vierge lasse de l’existence, se suicide. Malgré une vie exemplaire, ce péché lui vaut d’être envoyée en enfer où, dépitée, elle formule au diable une dernière requête : tant qu’à subir la damnation éternelle, autant avoir connu les plaisirs de la chair ! The Devil in Miss Jones est un des classiques de l’âge d’or du cinéma pornographique. Inspiré de Huis Clos de Jean-Paul Sartre, le film détonne par sa vision plutôt sombre du désir et de la sexualité. Si l’œuvre répond en grande partie aux horizons d’attente du spectateur, elle se distingue par la performance endiablée de Georgina Spelvin ainsi que par la réalisation austère de la scène du suicide inaugural, l’une des plus troublantes jamais filmées. Damiano distille un imaginaire judéo-chrétien empreint de culpabilité et de fatalisme qui élève le genre, et un malaise existentiel se dégage de l’ensemble, appuyé par des décors minimalistes, des dialogues dépouillés et la musique mélancolique d’Alden Shuman. – Éric Falardeau

Le numéro est disponible dans toutes les bonnes tabagies et librairies !

Bonne lecture !

Revista Levadura : De John C. Holmes a Johnny Wadd

John C. Holmes
(IMDB)

My first article in Spanish, written for the Mexican cultural magazine Revista Levadura.

Gracias a Alejandro Martínez Salinas por la invitación y la traducción. 🙂

« En un ensayo fundador en el que analiza los procesos de starificación en el medio cinematográfico, el sociólogo Edgar Morin señala que “la estrella es una mercancía total: no hay un centímetro de su cuerpo, una fibra de su alma, un recuerdo de su vida, que no pueda ser lanzado al mercado” (1972: 100). Si una de las principales características de la estrella es ser un producto consumible en todas sus formas, estamos tentados a decir que la estrella pornográfica es la estrella por excelencia. Filmada desde todos los ángulos, expuesta en cada rincón y grieta de su privacidad, la estrella X también se considera una mercancía vulgar que solo existe para ser ofrecida al público. Al menos, es la concepción que domina la imaginación popular. »

Para leer más haga clic aquí:
http://revistalevadura.mx/2020/08/19/de-john-c-holmes-a-johnny-wadd-notas-sobre-la-estrella-pornografica/

BOOK REVIEW – (SUB)URBAN SEXSCAPES: GEOGRAPHIES AND REGULATION OF THE SEX INDUSTRY

9781138060258

« BOOK REVIEW BY ÉRIC FALARDEAU, UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL

Sex has always had close ties with boundaries, limits, and transgression; especially within the public confines of towns, cities, and countries. Therefore, it isn’t surprising that its public display and consumption have been subject to diverse regulations around the world in order to contain its dangerous power within constricted and monitored territories. These spatial configurations and limitations create singular discourses on sex (Foucault: 1976) by the way these discourses are framed in public spaces, wherever sex is showcased (sex shops, strip clubs, prostitution, adult video stores or theatres, publicity, red-light districts, BDSM venues, etc.). »

Full review :

https://screeningsex.com/2020/06/15/book-review-suburban-sexscapes-geographies-and-regulation-of-the-sex-industry/

« Evil Dead, le film préféré de Fellini ? » (Critique sur Les 400 culs)

Critique de mon dernier essai « Le corps souillé : Gore, pornographie et fluides corporels » sur le blog Les 400 culs du quotidien français Libération !

Le livre est toujours disponible en librairie ou sur commande au Québec ainsi qu’en Europe.

« Vous voyez les gros plans d’éjaculation dans le porno ? Eh bien, dans le gore, c’est pareil mais en rouge. Intitulé “Le corps souillé”, l’essai qu’Éric Falardeau consacre aux fluides corporels défend l’idée que sperme ou sang, peu importe : mépriser le porn ou le gore trahit la même haine du corps. »

La suite ici :

http://sexes.blogs.liberation.fr/2020/05/20/saviez-vous-quevil-dead-etait-le-film-prefere-de-fellini/ 

#18 L’histoire de la porno au Québec avec Éric Falardeau – Les Pornophiles

Cette semaine, Yan, Lisa et Hugo reçoivent Éric Falardeau, un Pornophile diplômé (!), qui leur en apprend beaucoup sur l’histoire de la pornographie au Québec. Comment sommes-nous passés de Deux Femmes en Or à des castings party dans des stationnement de bars louches ? C’est ici que vous aurez la réponse.

On aborde également l’expérience de l’invité en tant que nouveau réalisateur de film porno, en plus de discuter d’un champ de recherche universitaire en pleine expansion : les porn studies !

Facebook : https://www.facebook.com/vladeuxsemaines

Instagram : https://www.instagram.com/vladeuxsemaines

« Entre gore et porno »

Avec les nouvelles mesures mises en place pour contrer la pandémie, l’événement a malheureusement été annulé le jour même à quelques heures de préavis, à ma grande déception.

Par contre, voici une entrevue de Claude Gauvreau publiée dans le bulletin d’actualités de mon institution d’enseignement qui mentionne également ma thèse à venir et mes futurs projets.

https://www.actualites.uqam.ca/2020/doctorant-eric-falardeau-invite-cinematheque-francaise

Bonne lecture !

 

Les Pornophiles (Podcast) – L’histoire de la porno au Québec (avec Éric Falardeau)

https://baladoquebec.ca/#!/les-pornophiles/lhistoire-de-la-porno-au-quebec-avec-eric-falardeau

Cette semaine, Yan, Lisa et Hugo reçoivent Éric Falardeau, un Pornophile diplômé (!), qui leur en apprend beaucoup sur l’histoire de la pornographie au Québec. Comment sommes-nous passés de Deux Femmes en Or à des castings party dans des stationnement de bars louches? C’est ici que vous aurez la réponse.

On aborde également l’expérience de l’invité en tant que nouveau réalisateur de film porno, en plus de discuter d’un champ de recherche universitaire en pleine expansion : les porn studies!

Merci à Joel Avery au son et Jam et P.Dox pour leur jingle « J’check du porn ».

Double lancement : I Confess: Constructing the Sexual Self in the Internet Age

https://www.mqup.ca/i-confess–products-9780773559103.php

Je participe à cette publication internationale avec un essai intitulé « Camming and Erotic Capital: The Pornographic as an Expression of Neoliberalism ». Il s’agit d’une version traduite de mon texte qui avait remporté le prix de l’essai étudiant de l’Association canadienne d’études cinématographiques en 2018.

 

Deux dates :

le vendredi, 29 novembre

de 16h à 18h

GEM Lab, Université Concordia

1250 rue Guy, #FB 630.15

 

le samedi, 30 novembre

de 16h à 18h

L’Euguélionne, librairie féministe

1426 rue Beaudry

 

Résumé :

A critique and excavation of sexual confession as the key ritual of twenty-first-century moving image culture, from the banal to the forbidden.

In the postwar decades, sexual revolutions – first women’s suffrage, flappers, Prohibition, and Mae West; later Alfred Kinsey, Hugh Hefner, and the pill – altered the lifestyles and desires of generations. Since the 1990s, the internet and its cataclysmic cultural and social technological shifts have unleashed a third sexual revolution, crystallized in the acts and rituals of confession that are a staple of our twenty-first-century lives.

In I Confess!, a collection of thirty original essays, leading international scholars such as Ken Plummer, Susanna Paasonen, Tom Roach, and Shohini Ghosh explore the ideas of confession and sexuality in moving image arts and media, mostly in the Global North, over the last quarter century. Through self-referencing or autobiographical stories, testimonies, and performances, and through rigorously scrutinized case studies of « gay for pay, » gaming, camming, YouTube uploads, and the films Tarnation and Nymph()maniac, the contributors describe a spectrum of identities, desires, and related representational practices. Together these desires and practices shape how we see, construct, and live our identities within this third sexual revolution, embodying both its ominous implications of surveillance and control and its utopian glimmers of community and liberation.

Inspired by theorists from Michel Foucault and Gilles Deleuze to Gayle Rubin and José Esteban Muñoz, I Confess! reflects an extraordinary, paradigm-shifting proliferation of first-person voices and imagery produced during the third sexual revolution, from the eve of the internet to today.