L’AVENIR DE LA RELÈVE EN CINÉMA : UNE DISCUSSION EN QUATRE TEMPS (PREMIÈRE PARTIE)

PREMIÈRE PARTIE : LOUIS BÉLANGER ET ÉRIC FALARDEAU

Le rédacteur Lou Patry s’est demandé si, au moment où la relève en études de cinéma arrivera à la pratique du métier, le médium serait toujours en demande dans cette ère tournée vers le numérique et les grandes plateformes de diffusion. Est-ce que la relève, elle-même, y sera ? Est-ce que le cinéma, tout simplement sera encore existant ?
Il est allé poser directement ses questions à quatre cinéastes québécois.

Pour cette première partie, il nous livre ses entrevues entremêlées avec Louis Bélanger et Éric Falardeau.

« À un pied du désir » (La Presse)

Je n’ai peut-être pas « « massé les pieds à des millions de gonzesses » comme Vincent Vega, mais il m’arrive de jaser d’érotisme et de pieds au cinéma.  

 

https://www.lapresse.ca/societe/sexualite/201908/01/01-5235977-a-un-pied-du-desir.php

 

Extrait : « Les pieds de Margot Robbie sur le banc de cinéma. Les pieds de Dakota Fanning sur le divan. Les pieds de Margaret Qualley étampés sur le pare-brise. La tournure est peut-être facile, mais dans Once Upon a Time in… Hollywood, Quentin Tarantino le prend vraiment, son pied. De façon plus apparente, voire plus assumée que jamais. Et il semble maintenant moins seul dans sa passion. »

Entrevue à Champ Libre (CISM 89,3 FM)

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Le 16 juillet 2019 à Champ Libre, la thématique du jour était le CINÉMA DE GENRE.

Au programme :

  • les réalisateurs Félix Brassard et Amir Belkaim pour discuter de leur premier long métrage documentaire L’inquiétante absence présenté au Fantasia International Film Festival.
  •  le réalisateur Éric Falardeau (THANATOMORPHOSE) pour jaser entre autres de pornographie et de gore.
  • Simon Laperrière autour du cinéma de genre féminin, de cinéma d’horreur au Québec et d’un « freestyle » de genre.

Champ Libre est diffusée dès 10h30 AM sur les ondes de CISM 89,3 FM!

Pour écouter l’émission, cliquez ici http://c1f1.podcast.ustream.ca/a/194747.mp3

« Fluide comme Éric Falardeau »

« Éric Falardeau peut avoir l’air d’un cas à part dans le milieu du cinéma au Québec, lui qui navigue entre la réalisation, l’écriture et l’enseignement. La raison, sa curiosité maladive et son intérêt pointu pour les courants marginaux qui constituent aux yeux de plusieurs le côté plus scabreux de l’univers du septième art. La spécialité d’Éric Falardeau, c’est l’horreur, les effets spéciaux, l’érotisme, la porno et… les fluides. C’est d’ailleurs ce dernier élément qui pique aujourd’hui notre curiosité, car il est au cœur de son nouvel essai intitulé Le Corps souillé : gore, pornographie et fluides corporels, un livre paru récemment aux éditions L’instant même dans la collection « L’instant ciné ». Entrevue avec un passionné d’un cinéma de l’extrême. »

Cliquez ici pour lire la suite de ce fluide entretien avec Pierre Blais !

«Le corps souillé»: de la porno et du «gore»

Photo: Marie-France Coallier Le Devoir

Superbe entretien avec Natalia Wysocka dans Le Devoir ce matin !

L’article complet ici.

Voici un magnifique extrait de la critique :

« Éric Falardeau est un cinéaste et un cinéphile passionnés. Avec Le corps souillé. Gore, pornographie et fluides corporels, l’auteur et enseignant montréalais traduit cet amour infini qu’il porte au X et à l’horrifique. Simplement, directement, il aborde, notamment, la question des métamorphoses au grand écran. Il revient aussi sur ce qui est communément considéré comme l’âge d’or du cinéma porno, dans les années 1970, sur l’importance qu’aura eue le Deep Throat de Damiano, sur le soutien qu’auront apporté au film des stars comme Jack Nicholson — et que l’on ne reverrait plus aujourd’hui. Curieux et cultivé, il déniche des oeuvres moins connues du grand public, comme Society de Brian Yuzna, pour montrer comment « un seul plan peut résumer les enjeux de toute une filmographie ». S’éloignant des discours alarmistes, sans toutefois nier les effets dérivés propres à ces genres, il décortique les codes, les met en contexte, les explique. Se concentrant principalement sur le septième art international (avec des mentions aux oeuvres gore d’ici, telles Turbo Kid, de RKSS, ou le cinéma de Karim Hussain), Éric Falardeau signe un essai concis qui donne envie de découvrir ou de revisiter de nombreux titres qui y sont compris. »