«Le corps souillé»: de la porno et du «gore»

Photo: Marie-France Coallier Le Devoir

Superbe entretien avec Natalia Wysocka dans Le Devoir ce matin !

L’article complet ici.

Voici un magnifique extrait de la critique :

« Éric Falardeau est un cinéaste et un cinéphile passionnés. Avec Le corps souillé. Gore, pornographie et fluides corporels, l’auteur et enseignant montréalais traduit cet amour infini qu’il porte au X et à l’horrifique. Simplement, directement, il aborde, notamment, la question des métamorphoses au grand écran. Il revient aussi sur ce qui est communément considéré comme l’âge d’or du cinéma porno, dans les années 1970, sur l’importance qu’aura eue le Deep Throat de Damiano, sur le soutien qu’auront apporté au film des stars comme Jack Nicholson — et que l’on ne reverrait plus aujourd’hui. Curieux et cultivé, il déniche des oeuvres moins connues du grand public, comme Society de Brian Yuzna, pour montrer comment « un seul plan peut résumer les enjeux de toute une filmographie ». S’éloignant des discours alarmistes, sans toutefois nier les effets dérivés propres à ces genres, il décortique les codes, les met en contexte, les explique. Se concentrant principalement sur le septième art international (avec des mentions aux oeuvres gore d’ici, telles Turbo Kid, de RKSS, ou le cinéma de Karim Hussain), Éric Falardeau signe un essai concis qui donne envie de découvrir ou de revisiter de nombreux titres qui y sont compris. »

Les effets spéciaux au cinéma québécois

Venez découvrir la riche et fascinante histoire de l’industrie des effets spéciaux au Québec !
 
Mercredi 20 mars à 19h
Centre récréatif de St-Colomban (323 Montée de l’Église)
 

Avec Éric Falardeau, réalisateur, écrivain et doctorant en communication. L’industrie québécoise des effets spéciaux génère des retombées économiques importantes. Chaque année, de nombreuses productions américaines sont attirées au Québec autant pour nos studios que pour la grande expertise de nos techniciens. Notre talent dans le domaine est reconnu aux quatre coins du globe et nous sommes dans le top 5 mondial en création d’effets visuels. Mais d’où vient ce savoir-faire?

Cette conférence est une occasion unique autant pour les néophytes que les cinéphiles de (re)découvrir notre cinématographie à travers un survol de l’histoire de la pratique des effets spéciaux au Québec. Des maquillages rudimentaires de La petite Aurore, l’enfant martyre aux décors futuristes d’Avatar, en passant par les dinosaures numériques de Jurassic Park et les peintures sur verre de Dans le ventre du Dragon.

Pour plus d’informations :

https://st-colomban.qc.ca/evenements/les-effets-speciaux-au-cinema-quebecois/