« Entre gore et porno »

Avec les nouvelles mesures mises en place pour contrer la pandémie, l’événement a malheureusement été annulé le jour même à quelques heures de préavis, à ma grande déception.

Par contre, voici une entrevue de Claude Gauvreau publiée dans le bulletin d’actualités de mon institution d’enseignement qui mentionne également ma thèse à venir et mes futurs projets.

https://www.actualites.uqam.ca/2020/doctorant-eric-falardeau-invite-cinematheque-francaise

Bonne lecture !

 

Voici 7 films de Noël douteux à (ne pas) regarder

Oubliez les classiques Le sapin a des boules et Maman, j’ai raté l’avion ou encore la série de films sur l’impératrice Sissi pour un instant, parce que l’industrie du film de Noël ne fait pas que dans la dentelle. Pour en témoigner, Radio-Canada.ca Arts a demandé à Éric Falardeau, réalisateur et cinéphile, de nous parler des productions qui ont tenté d’étirer la sauce des Fêtes pour le meilleur, mais surtout pour le pire.

 

La suite ici :

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1448438/7-films-noel-douteux-mauvais-papa-lutin 

« On fera ça en post-prod »

Documentaire étudiant portant sur les effets spéciaux pratiques et numériques au cinéma.

Réalisation: Olivier Lauzière

Montage: David Bouchard et Zachary Allard

Cadrage: Zachary Allard

Direction photo: Stephan Phan-Lo Man

Prise de son et assistance à la réalisation: Louis-Félix Lalumière

Le corps souillé dans Le Monde

Les toilettes, dernier lieu de l’intime

Sujets tabous s’il en est, les fonctions de miction et d’excrétion provoquent souvent le dégoût. Mais le plaisir sexuel ne peut pas faire l’économie de la connexion avec les organes voisins, nous rappelle la chroniqueuse de « La Matinale », Maïa Mazaurette.

La suite ici :

https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2019/11/24/les-toilettes-dernier-lieu-de-l-intime_6020300_4497916.html 

Double lancement : I Confess: Constructing the Sexual Self in the Internet Age

https://www.mqup.ca/i-confess–products-9780773559103.php

Je participe à cette publication internationale avec un essai intitulé « Camming and Erotic Capital: The Pornographic as an Expression of Neoliberalism ». Il s’agit d’une version traduite de mon texte qui avait remporté le prix de l’essai étudiant de l’Association canadienne d’études cinématographiques en 2018.

 

Deux dates :

le vendredi, 29 novembre

de 16h à 18h

GEM Lab, Université Concordia

1250 rue Guy, #FB 630.15

 

le samedi, 30 novembre

de 16h à 18h

L’Euguélionne, librairie féministe

1426 rue Beaudry

 

Résumé :

A critique and excavation of sexual confession as the key ritual of twenty-first-century moving image culture, from the banal to the forbidden.

In the postwar decades, sexual revolutions – first women’s suffrage, flappers, Prohibition, and Mae West; later Alfred Kinsey, Hugh Hefner, and the pill – altered the lifestyles and desires of generations. Since the 1990s, the internet and its cataclysmic cultural and social technological shifts have unleashed a third sexual revolution, crystallized in the acts and rituals of confession that are a staple of our twenty-first-century lives.

In I Confess!, a collection of thirty original essays, leading international scholars such as Ken Plummer, Susanna Paasonen, Tom Roach, and Shohini Ghosh explore the ideas of confession and sexuality in moving image arts and media, mostly in the Global North, over the last quarter century. Through self-referencing or autobiographical stories, testimonies, and performances, and through rigorously scrutinized case studies of « gay for pay, » gaming, camming, YouTube uploads, and the films Tarnation and Nymph()maniac, the contributors describe a spectrum of identities, desires, and related representational practices. Together these desires and practices shape how we see, construct, and live our identities within this third sexual revolution, embodying both its ominous implications of surveillance and control and its utopian glimmers of community and liberation.

Inspired by theorists from Michel Foucault and Gilles Deleuze to Gayle Rubin and José Esteban Muñoz, I Confess! reflects an extraordinary, paradigm-shifting proliferation of first-person voices and imagery produced during the third sexual revolution, from the eve of the internet to today.