PETITE HISTOIRE DU CINÉMA DE GENRE AVEC ÉRIC FALARDEAU (LES SENSIBLES, CISM)

L’équipe de l’émission Les Sensibles diffusée sur les ondes de CISM 89,3 FM m’a invité à venir discuter du concept de « cinéma de genre », mais également de sa riche histoire au Québec.

Le lien pour écouter l’émission complète – et l’entrevue – en mp3 ou baladodiffusion est disponible directement sur la page de l’émission :

(Entrevue réalisée le vendredi 23 octobre 2020)

Revista Levadura : De John C. Holmes a Johnny Wadd

John C. Holmes
(IMDB)

My first article in Spanish, written for the Mexican cultural magazine Revista Levadura.

Gracias a Alejandro Martínez Salinas por la invitación y la traducción. 🙂

« En un ensayo fundador en el que analiza los procesos de starificación en el medio cinematográfico, el sociólogo Edgar Morin señala que “la estrella es una mercancía total: no hay un centímetro de su cuerpo, una fibra de su alma, un recuerdo de su vida, que no pueda ser lanzado al mercado” (1972: 100). Si una de las principales características de la estrella es ser un producto consumible en todas sus formas, estamos tentados a decir que la estrella pornográfica es la estrella por excelencia. Filmada desde todos los ángulos, expuesta en cada rincón y grieta de su privacidad, la estrella X también se considera una mercancía vulgar que solo existe para ser ofrecida al público. Al menos, es la concepción que domina la imaginación popular. »

Para leer más haga clic aquí:
http://revistalevadura.mx/2020/08/19/de-john-c-holmes-a-johnny-wadd-notas-sobre-la-estrella-pornografica/

La faim, la tristesse ou l’amour ?

Mention de mon dernier essai « Le corps souillé : Gore, pornographie et fluides corporels » sur le blog Les 400 culs du quotidien français Libération !

Le livre est toujours disponible en librairie ou sur commande au Québec ainsi qu’en Europe.

« Pour le chercheur Éric Falardeau, auteur d’un essai sur le gore et sur le porno (Le corps souillé), le plaisir esthétique éprouvé face au gros plan sur un visage relève presque de l’épiphanie : c’est une apparition. Cette apparition ne prend sens, d’ailleurs, qu’au moment même où l’image du visage disparaît, remplacée par l’image d’un couteau qui s’abat (ou d’un pénis qui entre) pour «déchirer la chair» et, ce faisant, «donner à voir le contrechamp de ce regard.» »

La suite ici :

http://sexes.blogs.liberation.fr/2020/06/17/la-faim-la-tristesse-ou-lamour/

BOOK REVIEW – (SUB)URBAN SEXSCAPES: GEOGRAPHIES AND REGULATION OF THE SEX INDUSTRY

9781138060258

« BOOK REVIEW BY ÉRIC FALARDEAU, UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL

Sex has always had close ties with boundaries, limits, and transgression; especially within the public confines of towns, cities, and countries. Therefore, it isn’t surprising that its public display and consumption have been subject to diverse regulations around the world in order to contain its dangerous power within constricted and monitored territories. These spatial configurations and limitations create singular discourses on sex (Foucault: 1976) by the way these discourses are framed in public spaces, wherever sex is showcased (sex shops, strip clubs, prostitution, adult video stores or theatres, publicity, red-light districts, BDSM venues, etc.). »

Full review :

https://screeningsex.com/2020/06/15/book-review-suburban-sexscapes-geographies-and-regulation-of-the-sex-industry/

Pourquoi ces visages convulsés ? (Libération – Blog Les 400 Culs)

Mention de mon dernier essai « Le corps souillé : Gore, pornographie et fluides corporels » sur le blog Les 400 culs du quotidien français Libération !

Le livre est toujours disponible en librairie ou sur commande au Québec ainsi qu’en Europe.

« Dans un très stimulant ouvrage intitulé Le corps souillé, le chercheur québécois Éric Falardeau s’intéresse au lien qui unit ces deux genres cinématographiques : l’exhibition spectaculaire des émotions (psychiques) et de leur pendant corporel (les fluides). Les mises en scène excessives du porno et du gore sont transgressives, dit-il, parce qu’elles montrent des passions (à une époque qui les condamne) et des convulsions de chair, jugées de nos jours parfaitement suspectes. Dans notre société – dominée par les valeurs du contrôle de soi–, les «transports» et les effervescences sont devenus des pathologies. Celui ou celle qui perd la maîtrise de ses sens ferait bien de consulter. Trop d’envies ? Addiction ! Trop de pulsions ? Danger. »

La suite ici :

http://sexes.blogs.liberation.fr/2020/06/10/pourquoi-ces-visages-convulses/

« Evil Dead, le film préféré de Fellini ? » (Critique sur Les 400 culs)

Critique de mon dernier essai « Le corps souillé : Gore, pornographie et fluides corporels » sur le blog Les 400 culs du quotidien français Libération !

Le livre est toujours disponible en librairie ou sur commande au Québec ainsi qu’en Europe.

« Vous voyez les gros plans d’éjaculation dans le porno ? Eh bien, dans le gore, c’est pareil mais en rouge. Intitulé “Le corps souillé”, l’essai qu’Éric Falardeau consacre aux fluides corporels défend l’idée que sperme ou sang, peu importe : mépriser le porn ou le gore trahit la même haine du corps. »

La suite ici :

http://sexes.blogs.liberation.fr/2020/05/20/saviez-vous-quevil-dead-etait-le-film-prefere-de-fellini/ 

3 minutes de gore | Spécial quarantaine | Éric Falardeau et Under the Bed

Le cinéaste et écrivain Éric Falardeau est de retour à 3 minutes de gore, cette fois pour nous parler plus particulièrement de son dernier livre Le corps souillé et de son segment de l’anthologie pour adultes Under the Bed!

«3 minutes de gore» est un concept de Steve Villeneuve et de Stéphane Feuilloley.

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Revoyez la première saison de «3 minutes de gore»: https://bit.ly/2XKGzR9

HORREUR QUÉBEC Site web: https://horreur.quebec

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Instagram: https://www.instagram.com/horreurqc/

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L’Hôtel 54 Un concept unique de salle de spectacle et de maison hantée à St-Jean-sur-Richelieu (5, rue du Royal-22e-Régiment). Vivez une soirée haute en sensations fortes.

Site web: https://lhotel54.com/

Facebook: https://www.facebook.com/maisonhantee/

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Quand la pandémie se glisse dans la porno

« Puis, par le passé, la majorité des productions pornographiques qui ont creusé le thème du virus ont été d’emblée reléguées à une niche. « Tous les films qui ont flirté avec les échanges de fluides, les productions corporelles, l’idée de la contamination, le danger de la mort se sont retrouvés dans le créneau du cinéma d’auteur pornographique, explique Falardeau. Je pense à Café Flesh de Rinse Dream, paru en 1982, dans lequel le 1 %, ce n’étaient pas les riches mais bien ceux qui pouvaient faire l’amour parce qu’ils n’étaient pas contaminés. Donc… les chanceux de la gang ! » »

La suite sur le site du Devoir :