FNC 2022 | Discussion BRUCE LABRUCE ET ÉRIC FALARDEAU

Animée par la professeure titulaire au département de sexologie de l’UQAM, Julie Lavigne, une discussion avec Éric Falardeau et Bruce LaBruce sur l’érotisme et la pornographie dans une perspective d’auteur. Dans leurs œuvres, la représentation frontale de la sexualité est-elle un geste politique? Esthétique? Ludique?

Hosted by Professor Julie Lavigne from the sexology department at UQAM, Éric Falardeau and Bruce LaBruce will discuss eroticism and pornography from an auteur perspective. Is the explicit representation of sex in their work a political gesture? Aesthetic? Or playful?

En collaboration avec la Cinémathèque québécoise

L’extase technique de la matérialité : horreur, effets spéciaux et corporalité

La première leçon du cours de MONSTRUM Hiver 2022, CORPORALITÉS HORRIFIQUES ET ABJECTIONS MATÉRIELLES,

« L’extase technique de la matérialité : horreur, effets spéciaux et corporalité, » d’Éric Falardeau est disponible.

En français et gratuit.

Les maîtres de l’effet spécial ont trouvé divers moyens de créer de faux corps propices à l’acharnement meurtrier. Le corps permet une immersion dans la fiction, mais la facticité des effets gore permet aussi la distanciation nécessaire à l’appréciation de la violence. Tout en étant artifice, le corps gore nous rappelle que nous ne sommes que matière en insistant sur tous ces déchets, ces organes, ces orifices et cette peau constamment épiés par la caméra. Que peuvent nous révéler les liens qui unissent effets spéciaux, matérialité et corporéité dans le cinéma de genre ?

https://www.monstrum-society.ca/f2022—corporaliteacutes-horrifiques-et-abjections-mateacuterielles.html

Monstrum from The Montréal Monstrum Society on Vimeo.

Monstrum – Hiver 2022

MONTRÉAL MONSTRUM SOCIETY / SOCIÉTÉ MONSTRUM DE MONTRÉAL

https://www.monstrum-society.ca/f2022—corporaliteacutes-horrifiques-et-abjections-mateacuterielles.html

HIVER 2022
(21 & 28 mars, 4, 11 & 18 avril)
Éric Falardeau, Jean-Charles Ray, Charlie Ellbé, Alexandra Dagenais, Simon Laperrière

​Éric Falardeau – L’extase technique de la matérialité : horreur, effets spéciaux et corporalité (21 mars)

Les maîtres de l’effet spécial ont trouvé divers moyens de créer de faux corps propices à l’acharnement meurtrier. Le corps permet une immersion dans la fiction, mais la facticité des effets gore permet aussi la distanciation nécessaire à l’appréciation de la violence. Tout en étant artifice, le corps gore nous rappelle que nous ne sommes que matière en insistant sur tous ces déchets, ces organes, ces orifices et cette peau constamment épiés par la caméra. Que peuvent nous révéler les liens qui unissent effets spéciaux, matérialité et corporéité dans le cinéma de genre ?

« On fera ça en post-prod »

Documentaire étudiant portant sur les effets spéciaux pratiques et numériques au cinéma.

Réalisation: Olivier Lauzière

Montage: David Bouchard et Zachary Allard

Cadrage: Zachary Allard

Direction photo: Stephan Phan-Lo Man

Prise de son et assistance à la réalisation: Louis-Félix Lalumière

Salon du Livre de Montréal – Horaire

Stand de L’Instant même

Vendredi 22 novembre 2019
19 h 00 à 20 h 00

Samedi 23 novembre 2019
11 h 00 à 12 h 00

Samedi 23 novembre 2019
15 h 00 à 17 h 00

Dimanche 24 novembre 2019
13 h 00 à 15 h 00

 

Le corps dans l’art et la littérature

Dimanche 24 novembre 2019
17 h 00 à 17 h 45

Espace littéraire

Le corps est utilisé dans les arts pour exprimer des émotions et des réalités qui dépassent le langage. Les auteurs et autrices réuni·e·s ici réfléchissent, dans leurs œuvres, à ce que le corps dit, à ce qu’il montre, et à ce qu’il permet d’exprimer. Éric Falardeau, Marie-Ève Muller et Philippe St-Germain en discuteront lors de cette table ronde.

Table ronde: Le corps et ses mutations

Dimanche 8 septembre 2019 de 18h30 à 20h

L’instant même vous donne rendez-vous au Port de tête | Sciences humaines (269, avenue du Mont-Royal Est) pour assister à une table ronde consacrée au corps et à ses mutations en compagnie de Dominique Leclerc (Post Humains, théâtre documentaire), Éric Falardeau (Le corps souillé, essai sur le cinéma gore et pornographique) et Philippe St-Germain (Kaléidoscorps, essai sur la littérature québécoise).
La discussion sera animée par Daniel Racine et sera suivie de périodes de questions et de signatures.

Pour célébrer la sortie récente de Kaléidoscorps (en librairie le 27 août), nous vous invitons également à un vin d’honneur à 18h.

Page Facebook de l’événement : https://www.facebook.com/events/1190466817793490/

Une pinte de science

C’est avec grand plaisir que je participerai mardi le 21 mai 2019 à 19h au panel Pornographie : nos désirs sous influence dans le cadre de la nouvelle édition de l’événement national Une pinte de science !

L’événement se déroule sur 3 jours dans les bars de 25 villes canadiennes.

La conférence se tiendra au Pub l’Île Noire à Montréal (1649 Rue Saint-Denis).

Je présenterai une courte communication de 20 minutes intitulée De quelle (s) pornographie (s) parlons-nous ? Panorama d’un genre « honteux ».

Voici le résumé :

« Lorsque les médias généralistes abordent la pornographie, ils réfèrent implicitement à celle tournée par et pour un public hétérosexuel. Mais devant l’éclectisme de la production, les nombreux publics et les modes de distribution variés, une question s’impose pour mieux comprendre le genre, ses effets et son intérêt : de quelle pornographie parlons-nous ? »

Une Pinte de science « est une organisation à but non lucratif qui amène quelques brillants scientifiques dans un bar près de chez vous pour discuter de leurs dernières recherches et découvertes avec le public. Vous n’avez besoin d’aucune connaissance préalable, et c’est l’occasion de rencontrer les responsables de l’avenir de la science (et de prendre une pinte avec eux). Notre festival se déroule sur quelques jours au mois de mai chaque année, mais nous organisons parfois quelques événements exceptionnels en dehors des dates officielles du festival. »

Au plaisir de vous y voir… avec une pinte pour la science !

Penser l’érobotique : regard transdisciplinaire sur la robotique sexuelle

Du jeudi 30 au vendredi 31 mai 2019, je participerai à titre de chercheur en porn studies au panel Penser l’érotique : regard transdiciplinaire sur la robotique sexuelle.

Ce colloque est organisé par les chercheurs Dave Anctil (Collège Jean-de-Brébeuf) et Simon Dubé (Université Concordia) dans le cadre du prochain rassemblement de l’ACFAS qui se tiendra à l’Université du Québec en Outaouais.

J’y présenterai une communication intitulée Automatic Lovers: pornographie, réalité virtuelle et jouets connectés :

« La pornographie en réalité virtuelle embrasse pleinement la « tactilité » du dispositif avec le développement d’une myriade de jouets sexuels (inter)connectés et reliés à des avatars numériques. Les progrès technologiques dans l’immersion, telle qu’appliquée aux industries du divertissement pour adultes, créent de nouveaux modes de consommation des images. Cet espace inédit de perception n’est plus uniquement celui des sens, mais celui du fantasme matérialisé. Les affects ne sont plus que visuels, ils sont aussi physiques. Les jouets sexuels connectés sont à la fois interface, virtualité et sensations.

Cette communication propose de questionner l’apport de ces technologies disruptives en s’appuyant sur le cadre théorique de porn studies. À travers son dispositif et son esthétique, la réalité virtuelle pose la question du spectateur-utilisateur et de son rapport à la réalité. Nous ancrerons notre analyse sur un cas spécifique : le portail BlowCast, une plateforme payante qui offre des vidéos-simulations de sexe oral par des hommes ou des femmes, amateurs ou professionnels, connectées à des jouets sexuels connectés. Cet exemple nous permettra d’aborder des sujets tels que les limites de la corporalité, les relations entre l’être humain et la machine, les frontières entre le biologique et le numérique ainsi que celles entre la réalité et le fantasme. »

Au plaisir de vous y croiser !