« Evil Dead, le film préféré de Fellini ? » (Critique sur Les 400 culs)

Critique de mon dernier essai « Le corps souillé : Gore, pornographie et fluides corporels » sur le blog Les 400 culs du quotidien français Libération !

Le livre est toujours disponible en librairie ou sur commande au Québec ainsi qu’en Europe.

« Vous voyez les gros plans d’éjaculation dans le porno ? Eh bien, dans le gore, c’est pareil mais en rouge. Intitulé “Le corps souillé”, l’essai qu’Éric Falardeau consacre aux fluides corporels défend l’idée que sperme ou sang, peu importe : mépriser le porn ou le gore trahit la même haine du corps. »

La suite ici :

http://sexes.blogs.liberation.fr/2020/05/20/saviez-vous-quevil-dead-etait-le-film-prefere-de-fellini/ 

Under the Bed 2 – DVD Review – XBIZ.com

« That is some serious dedication from everyone involved and the audience should appreciate it. I was also really impressed with this scene’s roots. It felt like a re-imagined, pornographic expansion on “The Raft” from “Creepshow 2” and it was incredibly well done. »

Pour lire le reste de la critique : https://www.xbiz.com/movies/251142/under-the-bed-2

Le site de la série et pour visionner les épisodes en ligne : https://www.underthebed.com

Pour se procurer le DVD : https://www.adultdvdempire.com/2772256/under-the-bed-volume-2-porn-movies.html

Voici 7 films de Noël douteux à (ne pas) regarder

Oubliez les classiques Le sapin a des boules et Maman, j’ai raté l’avion ou encore la série de films sur l’impératrice Sissi pour un instant, parce que l’industrie du film de Noël ne fait pas que dans la dentelle. Pour en témoigner, Radio-Canada.ca Arts a demandé à Éric Falardeau, réalisateur et cinéphile, de nous parler des productions qui ont tenté d’étirer la sauce des Fêtes pour le meilleur, mais surtout pour le pire.

 

La suite ici :

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1448438/7-films-noel-douteux-mauvais-papa-lutin 

Le corps souillé dans Le Monde

Les toilettes, dernier lieu de l’intime

Sujets tabous s’il en est, les fonctions de miction et d’excrétion provoquent souvent le dégoût. Mais le plaisir sexuel ne peut pas faire l’économie de la connexion avec les organes voisins, nous rappelle la chroniqueuse de « La Matinale », Maïa Mazaurette.

La suite ici :

https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2019/11/24/les-toilettes-dernier-lieu-de-l-intime_6020300_4497916.html 

Double lancement : I Confess: Constructing the Sexual Self in the Internet Age

https://www.mqup.ca/i-confess–products-9780773559103.php

Je participe à cette publication internationale avec un essai intitulé « Camming and Erotic Capital: The Pornographic as an Expression of Neoliberalism ». Il s’agit d’une version traduite de mon texte qui avait remporté le prix de l’essai étudiant de l’Association canadienne d’études cinématographiques en 2018.

 

Deux dates :

le vendredi, 29 novembre

de 16h à 18h

GEM Lab, Université Concordia

1250 rue Guy, #FB 630.15

 

le samedi, 30 novembre

de 16h à 18h

L’Euguélionne, librairie féministe

1426 rue Beaudry

 

Résumé :

A critique and excavation of sexual confession as the key ritual of twenty-first-century moving image culture, from the banal to the forbidden.

In the postwar decades, sexual revolutions – first women’s suffrage, flappers, Prohibition, and Mae West; later Alfred Kinsey, Hugh Hefner, and the pill – altered the lifestyles and desires of generations. Since the 1990s, the internet and its cataclysmic cultural and social technological shifts have unleashed a third sexual revolution, crystallized in the acts and rituals of confession that are a staple of our twenty-first-century lives.

In I Confess!, a collection of thirty original essays, leading international scholars such as Ken Plummer, Susanna Paasonen, Tom Roach, and Shohini Ghosh explore the ideas of confession and sexuality in moving image arts and media, mostly in the Global North, over the last quarter century. Through self-referencing or autobiographical stories, testimonies, and performances, and through rigorously scrutinized case studies of « gay for pay, » gaming, camming, YouTube uploads, and the films Tarnation and Nymph()maniac, the contributors describe a spectrum of identities, desires, and related representational practices. Together these desires and practices shape how we see, construct, and live our identities within this third sexual revolution, embodying both its ominous implications of surveillance and control and its utopian glimmers of community and liberation.

Inspired by theorists from Michel Foucault and Gilles Deleuze to Gayle Rubin and José Esteban Muñoz, I Confess! reflects an extraordinary, paradigm-shifting proliferation of first-person voices and imagery produced during the third sexual revolution, from the eve of the internet to today.

Thanatomorphose et Les nouveaux territoires du cinéma québécois (24 images)

Thanatomorphose (2012) a l’honneur de se retrouver dans la liste compilée par la revue 24 images des 65 films québécois qu’il faut avoir vu entre 2012 et 2019.

La liste mélange fiction, documentaire, animation et expérimental. Elle réunit des oeuvres de cinéastes aux univers aussi différents que Xavier Dolan, André Forcier, Sophie Bédard-Marcotte et Chloé Robichaud.

Une belle lecture d’été !