L’instant même au Salon du livre de Québec

L’instant même vous donne rendez-vous au Salon international du livre de Québec du 10 au 14 avril.

125 titres seront disponibles sur notre stand (271 – Espace Dimedia)

11 auteurs seront présents pour des séances de dédicaces:

J’y serai pour dédicacer « Le corps souillé : gore, pornographie et fluides corporels » :

  • Samedi de 11h à 13h
  • Samedi de 16h à 17h
  • Dimanche de 11h à 12h
  • Dimanche de 13h à 15h

Je serai également à la table des Éditions Somme Toute le samedi de 18h à 19h avec mes deux livres précédents, soit Une histoire des effets spéciaux au Québec et Bleu Nuit : Histoire d’une cinéphile nocturne.

Au plaisir de vous y rencontrer !

24 images : La sériephilie. Le futur du cinéma (no. 190, mars 2019)

J’ai eu le plaisir de contribuer au plus récent numéro de la revue du cinéma 24 images avec deux textes sur les séries américaines The Deuce et Masters of Sex.

Je suis particulièrement fier du papier sur The Deuce où je contextualise l’émission dans la grande Histoire du cinéma pornographique américain (celui de la côte est concentré à New York).

Un immense merci aux directeurs du numéro Céline Gobert et Bruno Dequen pour cette belle invitation.

Le sommaire du numéro est disponible ici.

Le numéro est disponible dans toutes les bonnes tabagies et librairies !

 

«Le corps souillé»: de la porno et du «gore»

Photo: Marie-France Coallier Le Devoir

Superbe entretien avec Natalia Wysocka dans Le Devoir ce matin !

L’article complet ici.

Voici un magnifique extrait de la critique :

« Éric Falardeau est un cinéaste et un cinéphile passionnés. Avec Le corps souillé. Gore, pornographie et fluides corporels, l’auteur et enseignant montréalais traduit cet amour infini qu’il porte au X et à l’horrifique. Simplement, directement, il aborde, notamment, la question des métamorphoses au grand écran. Il revient aussi sur ce qui est communément considéré comme l’âge d’or du cinéma porno, dans les années 1970, sur l’importance qu’aura eue le Deep Throat de Damiano, sur le soutien qu’auront apporté au film des stars comme Jack Nicholson — et que l’on ne reverrait plus aujourd’hui. Curieux et cultivé, il déniche des oeuvres moins connues du grand public, comme Society de Brian Yuzna, pour montrer comment « un seul plan peut résumer les enjeux de toute une filmographie ». S’éloignant des discours alarmistes, sans toutefois nier les effets dérivés propres à ces genres, il décortique les codes, les met en contexte, les explique. Se concentrant principalement sur le septième art international (avec des mentions aux oeuvres gore d’ici, telles Turbo Kid, de RKSS, ou le cinéma de Karim Hussain), Éric Falardeau signe un essai concis qui donne envie de découvrir ou de revisiter de nombreux titres qui y sont compris. »

Les effets spéciaux au cinéma québécois

Venez découvrir la riche et fascinante histoire de l’industrie des effets spéciaux au Québec !
 
Mercredi 20 mars à 19h
Centre récréatif de St-Colomban (323 Montée de l’Église)
 

Avec Éric Falardeau, réalisateur, écrivain et doctorant en communication. L’industrie québécoise des effets spéciaux génère des retombées économiques importantes. Chaque année, de nombreuses productions américaines sont attirées au Québec autant pour nos studios que pour la grande expertise de nos techniciens. Notre talent dans le domaine est reconnu aux quatre coins du globe et nous sommes dans le top 5 mondial en création d’effets visuels. Mais d’où vient ce savoir-faire?

Cette conférence est une occasion unique autant pour les néophytes que les cinéphiles de (re)découvrir notre cinématographie à travers un survol de l’histoire de la pratique des effets spéciaux au Québec. Des maquillages rudimentaires de La petite Aurore, l’enfant martyre aux décors futuristes d’Avatar, en passant par les dinosaures numériques de Jurassic Park et les peintures sur verre de Dans le ventre du Dragon.

Pour plus d’informations :

https://st-colomban.qc.ca/evenements/les-effets-speciaux-au-cinema-quebecois/

RVQC PRO | TÊTE-À-TÊTE | EFFETS SPÉCIAUX MADE IN MONTREAL

Dans le cadre de la 7e édition des Rendez-vous Pro, j’aurai le plaisir d’animer un tête-à-tête avec l’équipe montréalaise du studio d’effets numériques Framestore.

Toutes les informations sur l’événement sont disponibles ici sur le site des Rendez-Vous Québec Cinéma.

Animation :
Éric Falardeau

Intervenant.e.s | Speaker :
Chloe Grysole, Directrice Générale de Framestore
Adrien Saint Girons, Superviseur CG

Forte d’une créativité peu commune, Montréal est devenu l’un des pôles internationaux pour la création d’effets spéciaux. Avec des revenus d’un demi-milliard de dollars, les différents studios de création s’appuient sur 5000 employé.e.s. qualifié.e.s. Mais cette impressionnante croissance vient avec de nombreux défis. Discussion avec des intervenants du milieu qui feront un état des lieux et parleront des possibilités d’avenir de ce secteur clé de l’industrie cinématographique québécoise.

Le studio Framestore à Montréal a connu ses premiers jours en 2013 avec une équipe de 20 personnes. Aujourd’hui, le studio compte près de 600 employés et a également connu une expansion grâce aux projets uniquement basés à Montréal, tels que Blade Runner 2049, primé d’un Oscar. La division immersive de Framestore est basée à Montréal et fait appel au talent créatif de la ville et de la culture tout en poursuivant l’héritage de Framestore en expériences innovantes. Mulan, Dumbo et Pokémon: Détective Pikachu font partie des films en cours de production.

« To Strip and to Tease: Archives and Concealment in Found Footage Pornography »

FFM#5

C’est toujours un privilège, que dis-je, un honneur, de collaborer avec des personnes brillantes !

Cette fois-ci, c’est avec Annaëlle Winnand que j’ai eu le plaisir d’écrire un court essai à propos de found footage, de pornographie, d’archives et de… strip tease pour le dernier numéro de la superbe revue Found Footage Magazine !

Strip and Tease

Voici le résumé de notre texte :

 »Pornography has a specific place in experimental found footage filmmaking. Not only are its pleasurable images used as commentaries ranging from social critique to outright humor or as an aesthetic exercise, but also because porn’s body of work constitutes an extensive resource for filmmakers to dig from. Crisscrossing medium, aesthetic style and types of production, the genre has been constantly diversifying itself. More recently, porn images, both amateur and mainstream, have been multiplying through new technologies and online platforms. As a raw filmic and videographic material, it is therefore a fertile ground, allowing multiple stories to be told. What interests us here is precisely this extensive body of work, often called the porn archives, and its translation into found footage filmmakers’ works. »

L’article est inclus dans un dossier intitulé  »Dirty Movies and Second Hand Poetics » (coordonné par André Habib, Université de Montréal).

Pour un résumé du numéro et de quelques-uns des articles, cliquez ici.

Et c’est ici pour commander les numéros de Found Footage Magazine.

Bonne lecture !

FFM#5 Dirty.jpg