L’AVENIR DE LA RELÈVE EN CINÉMA : UNE DISCUSSION EN QUATRE TEMPS (PREMIÈRE PARTIE)

PREMIÈRE PARTIE : LOUIS BÉLANGER ET ÉRIC FALARDEAU

Le rédacteur Lou Patry s’est demandé si, au moment où la relève en études de cinéma arrivera à la pratique du métier, le médium serait toujours en demande dans cette ère tournée vers le numérique et les grandes plateformes de diffusion. Est-ce que la relève, elle-même, y sera ? Est-ce que le cinéma, tout simplement sera encore existant ?
Il est allé poser directement ses questions à quatre cinéastes québécois.

Pour cette première partie, il nous livre ses entrevues entremêlées avec Louis Bélanger et Éric Falardeau.

INTÉRIEURS DU RITUEL : APPROCHES, PRATIQUES ET REPRÉSENTATIONS EN ARTS

Je suis très fier de partager avec vous cet essai académique intitulé « Transes extatiques : la pornographie cinématographique comme rituel » publié dans le cadre des actes du Colloque arts et médias de l’Université de Montréal.

Cliquez ici.

RÉSUMÉ

La pornographie est un genre cinématographique qui présente un ensemble de gestes codifiés et répétés de film en film pour le plaisir du spectateur. Avec cet essai, nous proposons de considérer le cinéma pornographique comme une « technique archaïque de l’extase » (Éliade, 1968) en nous appuyant sur la répétition qu’exhibe ce genre cinématographique. D’une part, la gymnastique pornographique partage de nombreuses similitudes avec la pratique du rituel. D’autre part, les récits offrent régulièrement des représentations de rites préparatoires et d’espaces ritualistiques. Le rôle central qu’occupe la performance (autant physique qu’esthétique) ferait donc de la pornographie filmée une forme de transe extatique et élèverait l’acte sexuel au rang de rituel. Ainsi, la mise en image d’actes sexuels serait une nouvelle manière de considérer l’opposition entre le sacré et le profane et, plus largement, le « pornographique ».

 

Merci à toute l’équipe. C’est un honneur d’être entouré d’un groupe de penseurs si talentueux.

Bonne lecture !