MINUIT AU PARC PRÉSENTE: LUX AETERNA + ASMODEUS

Vendredi 20 mai 21h30
Samedi 21 mai 21h30
Dimanche 22 mai 14h30

Le cycle MINUIT AU PARC est de retour en 2022 pour vous proposer une programmation déjantée qui réunit une série de projections nocturnes dans la grande tradition des célèbres « midnight movies » des années 70 dans les cinémas de répertoire.

Programme double LUX AETERNA + ASMODEUS

LUX AETERNA de Gaspar Noé
Version originale française avec sous-titres anglais

Charlotte Gainsbourg accepte de jouer une sorcière jetée au bûcher dans le premier film réalisé par Béatrice Dalle. Or l’organisation anarchique, les problèmes techniques et les dérapages psychotiques plongent peu à peu le tournage dans un chaos de pure lumière.

ATTENTION : Ce film contient de nombreuses scènes stroboscopiques qui pourraient provoquer des crises d’épilepsie.

« Tourné dans une urgence totale, LUX AETERNA transpire une formidable vitalité que ses conditions de production ont sans doute influée et aidée. De cette urgence, Gaspar Noé a tiré une créativité débordante, une authenticité qui se marie à merveille à sa folie artistique, laquelle fracasse l’écran en mille morceaux. » – MONDOCINE.NET

ASMODEUS de Éric Falardeau
Version originale française

Un homme convoque et rencontre trois incarnations féminines différentes du démon lubrique Asmodeus.

« Un homme se plie à un rituel de luxure au cours duquel il est possédé par trois femmes, telles les Parques, à la fois sensuelles et sorcières. Derrière et devant la caméra, Éric Falardeau (réalisateur du remarqué Thanatomorphose) nous entraîne dans un tourbillon sensoriel qui mêle horreur, poésie et sexualité explicite, quelque part entre l’hallucination occulte et l’autoportrait d’une masculinité écartelée. Hommage à la magie d’un Méliès aussi bien qu’à l’audace des premières avant-gardes ou du cinéma expérimental américain – Kenneth Anger en tête –, Asmodeus sublime les corps et les fluides à travers son noir et blanc en Super 8 texturé et ses effets spéciaux manuels. Une œuvre à la fois fantomatique et charnelle, en forme de vanité cinématographique. » – FNC