Éditions de L’instant même : Éric Falardeau nous parle de salons du livre

Aujourd’hui, parce que les « vrais » salons du livres avec des « vrais » auteurs et un « vrai » public nous manquent, Éric Falardeau, auteur de l’essai Le corps souillé, nous parle de salons du livre.

Au programme : Rencontres, discussions enrichissantes pour les auteurs, plus-value pour le public, tables rondes, hasard, découvertes… mais aussi Corps souillé, pornographie, fluides corporels et Cinémathèque française…

Présentateur et intervieweur : Jean-Marie Lanlo.
Auteur invité : Éric Falardeau, auteur de l’essai Le corps souillé.
Musique: GOLET’S. Slaves.

Le corps souillé est toujours disponible en libraire :

https://www.leslibraires.ca/livres/le-corps-souille-gore-pornographie-et-falardeau-eric-9782895024224.html

CINÉMANIAK : « 5 FILMS D’HORREUR QUÉBÉCOIS À SE TAPER AVANT LE 31 »

« Ce huit clos perturbant, nauséabond, à la limite du soutenable, se veut également une oeuvre beaucoup plus profonde que son histoire minimaliste et ses trainées de chair putréfiées ne puissent laisser croire. Éric Falardeau, auteur de l’ouvrage Le corps souillé : gore, pornographie et fluides corporels (2019), nous offre ici un film à la hauteur des éléments dits « underground  » explorés dans son ouvrage en question, et nous expose à sa capacité de les intellectualiser. Les effets spéciaux impressionnants de David Scheffer  et Rémy Couture fascinent presqu’autant qu’ils nous mettent mal à l’aise. Une lente descente aux enfers psychologique et viscérale, à ne regarder qu’après le souper d’Halloween, mais avant les bières décompressantes. »

À lire ici :

[Je me souviens] Thanatomorphose: horreur corporelle

« Thanatomorphose est une œuvre exigeante qui n’est pas à la portée de tous. En plus d’être assez graphique, le rythme est lent et l’atmosphère est anxiogène. Ainsi, l’entièreté du long métrage se déroule dans l’appartement de Laura (Kayden Rose). À aucun moment notre regard se porte à l’extérieur. Même les rares fenêtres de l’endroit sont masquées ou hors-champ. La dépression dans laquelle s’enfonce la jeune femme est donc fortement ressentie par le spectateur (ce qui en fait un film difficile à voir, surtout en période de post-confinement). »

La suite ici :

La faim, la tristesse ou l’amour ?

Mention de mon dernier essai « Le corps souillé : Gore, pornographie et fluides corporels » sur le blog Les 400 culs du quotidien français Libération !

Le livre est toujours disponible en librairie ou sur commande au Québec ainsi qu’en Europe.

« Pour le chercheur Éric Falardeau, auteur d’un essai sur le gore et sur le porno (Le corps souillé), le plaisir esthétique éprouvé face au gros plan sur un visage relève presque de l’épiphanie : c’est une apparition. Cette apparition ne prend sens, d’ailleurs, qu’au moment même où l’image du visage disparaît, remplacée par l’image d’un couteau qui s’abat (ou d’un pénis qui entre) pour «déchirer la chair» et, ce faisant, «donner à voir le contrechamp de ce regard.» »

La suite ici :

http://sexes.blogs.liberation.fr/2020/06/17/la-faim-la-tristesse-ou-lamour/

Pourquoi ces visages convulsés ? (Libération – Blog Les 400 Culs)

Mention de mon dernier essai « Le corps souillé : Gore, pornographie et fluides corporels » sur le blog Les 400 culs du quotidien français Libération !

Le livre est toujours disponible en librairie ou sur commande au Québec ainsi qu’en Europe.

« Dans un très stimulant ouvrage intitulé Le corps souillé, le chercheur québécois Éric Falardeau s’intéresse au lien qui unit ces deux genres cinématographiques : l’exhibition spectaculaire des émotions (psychiques) et de leur pendant corporel (les fluides). Les mises en scène excessives du porno et du gore sont transgressives, dit-il, parce qu’elles montrent des passions (à une époque qui les condamne) et des convulsions de chair, jugées de nos jours parfaitement suspectes. Dans notre société – dominée par les valeurs du contrôle de soi–, les «transports» et les effervescences sont devenus des pathologies. Celui ou celle qui perd la maîtrise de ses sens ferait bien de consulter. Trop d’envies ? Addiction ! Trop de pulsions ? Danger. »

La suite ici :

http://sexes.blogs.liberation.fr/2020/06/10/pourquoi-ces-visages-convulses/

« Evil Dead, le film préféré de Fellini ? » (Critique sur Les 400 culs)

Critique de mon dernier essai « Le corps souillé : Gore, pornographie et fluides corporels » sur le blog Les 400 culs du quotidien français Libération !

Le livre est toujours disponible en librairie ou sur commande au Québec ainsi qu’en Europe.

« Vous voyez les gros plans d’éjaculation dans le porno ? Eh bien, dans le gore, c’est pareil mais en rouge. Intitulé “Le corps souillé”, l’essai qu’Éric Falardeau consacre aux fluides corporels défend l’idée que sperme ou sang, peu importe : mépriser le porn ou le gore trahit la même haine du corps. »

La suite ici :

http://sexes.blogs.liberation.fr/2020/05/20/saviez-vous-quevil-dead-etait-le-film-prefere-de-fellini/ 

3 minutes de gore | Spécial quarantaine | Éric Falardeau et Under the Bed

Le cinéaste et écrivain Éric Falardeau est de retour à 3 minutes de gore, cette fois pour nous parler plus particulièrement de son dernier livre Le corps souillé et de son segment de l’anthologie pour adultes Under the Bed!

«3 minutes de gore» est un concept de Steve Villeneuve et de Stéphane Feuilloley.

/////////////

Revoyez la première saison de «3 minutes de gore»: https://bit.ly/2XKGzR9

HORREUR QUÉBEC Site web: https://horreur.quebec

Facebook: https://www.facebook.com/horreurqc/

Twitter: https://twitter.com/horreurqc

Instagram: https://www.instagram.com/horreurqc/

/////////////

L’Hôtel 54 Un concept unique de salle de spectacle et de maison hantée à St-Jean-sur-Richelieu (5, rue du Royal-22e-Régiment). Vivez une soirée haute en sensations fortes.

Site web: https://lhotel54.com/

Facebook: https://www.facebook.com/maisonhantee/

Instagram: https://www.instagram.com/lhotel54/

Quand la pandémie se glisse dans la porno

« Puis, par le passé, la majorité des productions pornographiques qui ont creusé le thème du virus ont été d’emblée reléguées à une niche. « Tous les films qui ont flirté avec les échanges de fluides, les productions corporelles, l’idée de la contamination, le danger de la mort se sont retrouvés dans le créneau du cinéma d’auteur pornographique, explique Falardeau. Je pense à Café Flesh de Rinse Dream, paru en 1982, dans lequel le 1 %, ce n’étaient pas les riches mais bien ceux qui pouvaient faire l’amour parce qu’ils n’étaient pas contaminés. Donc… les chanceux de la gang ! » »

La suite sur le site du Devoir :