Quand la pandémie se glisse dans la porno

« Puis, par le passé, la majorité des productions pornographiques qui ont creusé le thème du virus ont été d’emblée reléguées à une niche. « Tous les films qui ont flirté avec les échanges de fluides, les productions corporelles, l’idée de la contamination, le danger de la mort se sont retrouvés dans le créneau du cinéma d’auteur pornographique, explique Falardeau. Je pense à Café Flesh de Rinse Dream, paru en 1982, dans lequel le 1 %, ce n’étaient pas les riches mais bien ceux qui pouvaient faire l’amour parce qu’ils n’étaient pas contaminés. Donc… les chanceux de la gang ! » »

La suite sur le site du Devoir :

#18 L’histoire de la porno au Québec avec Éric Falardeau – Les Pornophiles

Cette semaine, Yan, Lisa et Hugo reçoivent Éric Falardeau, un Pornophile diplômé (!), qui leur en apprend beaucoup sur l’histoire de la pornographie au Québec. Comment sommes-nous passés de Deux Femmes en Or à des castings party dans des stationnement de bars louches ? C’est ici que vous aurez la réponse.

On aborde également l’expérience de l’invité en tant que nouveau réalisateur de film porno, en plus de discuter d’un champ de recherche universitaire en pleine expansion : les porn studies !

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« Entre gore et porno »

Avec les nouvelles mesures mises en place pour contrer la pandémie, l’événement a malheureusement été annulé le jour même à quelques heures de préavis, à ma grande déception.

Par contre, voici une entrevue de Claude Gauvreau publiée dans le bulletin d’actualités de mon institution d’enseignement qui mentionne également ma thèse à venir et mes futurs projets.

https://www.actualites.uqam.ca/2020/doctorant-eric-falardeau-invite-cinematheque-francaise

Bonne lecture !

 

Voici 7 films de Noël douteux à (ne pas) regarder

Oubliez les classiques Le sapin a des boules et Maman, j’ai raté l’avion ou encore la série de films sur l’impératrice Sissi pour un instant, parce que l’industrie du film de Noël ne fait pas que dans la dentelle. Pour en témoigner, Radio-Canada.ca Arts a demandé à Éric Falardeau, réalisateur et cinéphile, de nous parler des productions qui ont tenté d’étirer la sauce des Fêtes pour le meilleur, mais surtout pour le pire.

 

La suite ici :

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1448438/7-films-noel-douteux-mauvais-papa-lutin 

Les Pornophiles (Podcast) – L’histoire de la porno au Québec (avec Éric Falardeau)

https://baladoquebec.ca/#!/les-pornophiles/lhistoire-de-la-porno-au-quebec-avec-eric-falardeau

Cette semaine, Yan, Lisa et Hugo reçoivent Éric Falardeau, un Pornophile diplômé (!), qui leur en apprend beaucoup sur l’histoire de la pornographie au Québec. Comment sommes-nous passés de Deux Femmes en Or à des castings party dans des stationnement de bars louches? C’est ici que vous aurez la réponse.

On aborde également l’expérience de l’invité en tant que nouveau réalisateur de film porno, en plus de discuter d’un champ de recherche universitaire en pleine expansion : les porn studies!

Merci à Joel Avery au son et Jam et P.Dox pour leur jingle « J’check du porn ».

L’AVENIR DE LA RELÈVE EN CINÉMA : UNE DISCUSSION EN QUATRE TEMPS (PREMIÈRE PARTIE)

PREMIÈRE PARTIE : LOUIS BÉLANGER ET ÉRIC FALARDEAU

Le rédacteur Lou Patry s’est demandé si, au moment où la relève en études de cinéma arrivera à la pratique du métier, le médium serait toujours en demande dans cette ère tournée vers le numérique et les grandes plateformes de diffusion. Est-ce que la relève, elle-même, y sera ? Est-ce que le cinéma, tout simplement sera encore existant ?
Il est allé poser directement ses questions à quatre cinéastes québécois.

Pour cette première partie, il nous livre ses entrevues entremêlées avec Louis Bélanger et Éric Falardeau.

« À un pied du désir » (La Presse)

Je n’ai peut-être pas « « massé les pieds à des millions de gonzesses » comme Vincent Vega, mais il m’arrive de jaser d’érotisme et de pieds au cinéma.  

 

https://www.lapresse.ca/societe/sexualite/201908/01/01-5235977-a-un-pied-du-desir.php

 

Extrait : « Les pieds de Margot Robbie sur le banc de cinéma. Les pieds de Dakota Fanning sur le divan. Les pieds de Margaret Qualley étampés sur le pare-brise. La tournure est peut-être facile, mais dans Once Upon a Time in… Hollywood, Quentin Tarantino le prend vraiment, son pied. De façon plus apparente, voire plus assumée que jamais. Et il semble maintenant moins seul dans sa passion. »