EFFETS SPÉCIAUX (Musée de la Civilisation à Québec)

Je suis très fier d’annoncer l’ouverture de la nouvelle exposition « Effets spéciaux », présentée au Musée de la civilisation à Québec, pour laquelle j’ai été consultant scientifique.

C’est une belle occasion de célébrer le talent d’ici tout en s’amusant en famille avec de nombreux dispositifs.

Bonne visite !

REVUE DE PRESSE

Ici première, C’est encore mieux l’après-midi, à 17 h 27

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/c-est-encore-mieux-l-apres-midi/episodes/513083/rattrapage-du-mercredi-17-fevrier-2021

Téléjournal Québec

https://ici.radio-canada.ca/tele/le-telejournal-quebec/site/segments/reportage/343879/valerie-cloutier-musee-de-la-civilisation-effets

Le Devoir

https://www.ledevoir.com/culture/595412/expositionquebec-une-exposition-qui-fait-effets

Journal de Québec et Journal de Montréal

https://www.journaldequebec.com/2021/02/17/de-georges-melies-a-denis-villeneuve

Le Soleil

https://www.lesoleil.com/arts/expositions/musee-de-la-civilisation-effets-speciaux-dont-vous-etes-le-heros-video-e2d74fe06a8370bec5c4ab7b64a1c1bd

«Le corps souillé»: de la porno et du «gore»

Photo: Marie-France Coallier Le Devoir

Superbe entretien avec Natalia Wysocka dans Le Devoir ce matin !

L’article complet ici.

Voici un magnifique extrait de la critique :

« Éric Falardeau est un cinéaste et un cinéphile passionnés. Avec Le corps souillé. Gore, pornographie et fluides corporels, l’auteur et enseignant montréalais traduit cet amour infini qu’il porte au X et à l’horrifique. Simplement, directement, il aborde, notamment, la question des métamorphoses au grand écran. Il revient aussi sur ce qui est communément considéré comme l’âge d’or du cinéma porno, dans les années 1970, sur l’importance qu’aura eue le Deep Throat de Damiano, sur le soutien qu’auront apporté au film des stars comme Jack Nicholson — et que l’on ne reverrait plus aujourd’hui. Curieux et cultivé, il déniche des oeuvres moins connues du grand public, comme Society de Brian Yuzna, pour montrer comment « un seul plan peut résumer les enjeux de toute une filmographie ». S’éloignant des discours alarmistes, sans toutefois nier les effets dérivés propres à ces genres, il décortique les codes, les met en contexte, les explique. Se concentrant principalement sur le septième art international (avec des mentions aux oeuvres gore d’ici, telles Turbo Kid, de RKSS, ou le cinéma de Karim Hussain), Éric Falardeau signe un essai concis qui donne envie de découvrir ou de revisiter de nombreux titres qui y sont compris. »